15 juillet 2008
L'art des faits divers...
(...) " "Bon Dieu! Tu peux pas me laisser me concentrer?
- Pas besoin de le lire cinquante fois."
Il se référait à un article en première page du Kansas City Star du 17 novembre. L'article dont le titre disait: PEU D'INDICES DANS LE QUADRUPLE ASSASSINAT, faisait suite aux premières nouvelles des meurtres publiées la veilles; il se terminait par un paragraphe récapitulatif:
" Les enquêteurs sont à la recherche d'un ou de tueurs dont l'habileté est évidente si son (ou leur) mobile ne l'est pas. Car ce tueur ou tueurs ont soigneusement coupé les fils téléphoniques des deux appareils de la maison. Lié et bâillonné leurs victimes expertement, sans trace de lutte avec l'une d'entre elles. N'ont rien dérangé dans la maison, n'ont laissé aucun indice qu'ils avaient cherché quelque chose, à l'exception peut-être du porte-billets (de Clutter). Ont tué quatre personnes dans différentes parties de la maison, ramassant calmement les douilles utilisées. Sont arrivés dans la maison et l'ont quittée probablement avec l'arme du crime; sans être vus. Ont agi sans motif, si l'on rejette une tentative de cambriolage manquée, ce que les enquêteurs sont enclins à faire." (...)
Sirotant sa root beer corsée d'aspirine, il continua: "De toute façon, je n'en crois rien. Toi non plus. Avoue, Dick. Sois honnête. Tu ne crois pas à cette histoire d'absence d'indices?" (...)
"Ecoute. Si ces cow-boys pouvaient établir le moindre rapport, on aurait déjà entendu des bruits de sabots à cent miles d'ici." (...)"
Extrait de "De sang froid" de Truman Capote.
08 juillet 2008
Asakie.com
Marc
Da
Cunha
Lopes
Et l'album sur votre gauche...
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03 juillet 2008
Trop peu connu...
Voici le vrai créateur de "Cocaïne" (la chanson!) . Il est vieux, il a toujours vécu pour sa musique, et pas pour ce que cela pouvait lui rapporter. Même Eric Clapton ou Phil Collins se sont inspirés de lui...
Vous trouverez que vous connaissez les airs... Ce sont les siens, ils sortent de lui, et d'autres les ont utilisés...
Voici le (plus que) très bon J.J.Cale. (Prononcer "DjiDjiKole!!!)
29 juin 2008
La vie, la mort, la pizza... (part one)
Jess
(...) "Je ne te connais pas. Tout ce que je sais, c'est que tu es en train de lire ça. Je ne sais pas si tu es contente; si tu es jeune. J'espère en un sens que tu es jeune et triste. Si tu es vieille et heureuse, j'imagine que tu vas faire un sourire en coin en m'entendant dire: " Il m'a brisé le coeur." Tu te souviendras d'un garçon qui t'a brisé le coeur et dans ton for intérieur tu te diras: oh! oui, je me souviens de ce que ça fait. Sauf que tu peux pas, espèce de vieille bique. Oh! possible que tu te rappelles une sorte de tristesse agréable. Tu te revois peut-être en train d'écouter de la musique en mangeant du chocolat dans ta chambre, ou en train de marcher sur les quais toute seule, emmitouflée dans un gros manteau, te sentant solitaire et courageuse.
Mais est-ce que tu te rappelles qu'à chaque bouchée tu avais l'impression de croquer dans ton propre estomac? Tu te souviens de ce vin rouge qui remontait pour finir en éclaboussures dans la cuvette des toilettes? Tu te souviens d'avoir rêvé chaque nuit que vous étiez encore ensembles, qu'il te parlait gentiment et te caressait, si bien que chaque matin au réveil, il fallait tout rependre à zéro? Tu te rappelles avoir gravé les initiales de ce mec sur ton bras avec un couteau de cuisine? Tu te rappelles avoir été trop près du bord, sur le quai du métro? Non? Alors boucle-la. Ton petit sourire en coin, tu peux te le carrer dans ton gros cul tout flasque, la vioque. (...) "
Extrait de "Vous descendez?" de Nick Hornby.
22 juin 2008
Et tout de suite, un peu de culture...
"Paul Day se lance dans l'exploration systématique du thème du paysage urbain en relief. Sa compréhension de la perspective lui permet d'orienter ou de désorienter le
regard et d'amener l'image vers le spectateur afin qu'il puisse se sentir acteur. Paul Day développe l'idée de déformation de l'espace afin d'évoquer des sensations telles claustrophobie dans le métro ou étourdissements en haut d'un bâtiment. Il cherche à créer des sculptures qui quittent le monde de l'objet pour rejoindre celui de l'image-tableaux. Celles-ci représentent de petits mondes en miniature qu'il met en scène et qu'il éclaire avec le souci de recréer le drame - un autre monde qui ressemble au nôtre et disparaît dès que la source de lumière s'éteint. (...)
Dès 1992, Paul Day s'installe en France - en Bourgogne - et y développe la pratique de la terre cuite. Utilisant au mieux les ressources et la sensualité de ce matériau - matière, grain, couleur - il régénère un genre tombé en désuétude - le bas-relief - dans lequel il inscrit d'emblée sa vision des environnements architecturaux et urbains qui le captivent : non pas pour les reproduire mais bien pour réinterpréter la dynamique de leurs composantes spatiales et lumineuses. Il appréhende les lieux avec une complicité proche d'un concept fondateur du cubisme : l'artiste représente non pas ce qu'il voit mais plutôt ce qu'il connaît, ce qu'il sait et ce qu'il ressent. Mais Paul Day détourne cette stratégie moderniste de sa vocation initiale - une démarche tendant vers l'abstraction - en faveur d'un registre de figuration interprétative. Il réinvente le lieu qu'il a choisi d'interpréter en sublimant ses spécificités. Pour ce faire il recompose l'ordonnance des pleins et des vides : il déjoue les règles mécaniques de la perspective géométrique héritées de la Renaissance pour y substituer, avec une déconcertante aisance et une troublante efficacité, celles d'une perspective affective qui confère à l'oeuvre l'empreinte subtile de sa perception multisensorielle. (...) 
En fait, l'artiste devient architecte : il n'est pas témoin du lieu, il s'en accapare, il le recompose, le restructure, il le soumet à sa perception pour finalement mieux en évoquer l'esprit et la logique, le sensualité ou la puissance, la polyvalence de ses significations. Dès lors il invente, parfois aussi, son propre registre d'architectures et de lieux imaginaires. (...)"
(Extrait de la présentation de l'artiste - qui en parle largement mieux que moi! - sur ce lien. Et sérieux, j'ai vu ses sculptures, c'est scotchant!
J'ajoute un album, là, sur votre gauche!)
19 juin 2008
Quand je bois de l'eau...
La tordue
Aux noms des dieux, là!
15 juin 2008
Etes-vous...?
Etes vous un connard prétentieux?
Pour le savoir, c'est par là >>>
08 juin 2008
La Webradio... Ou le podcast, non?
Bref, voici le lien vers un regroupement de radios en écoute, libre ou payante, sous plusieurs thèmes:
- Nouveautés
-Oldies
- Pointu
-Jazz
- Classique
-B.O.F.
C'est
D-FUZZ
06 juin 2008
Electricssss calor!
Une fille, un homme, deux italiens, Bettina Kee et Emiliano Turi.
Musique electro, acidulée, kitsch ou planante.
Le groupe, Electro Mop, l'album, Pop.
Génial.
02 juin 2008
Mademoiselle K
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